Éducatrice à l’enfance depuis plus de 14 ans, je t’aide à transformer les jeux que tu as déjà en véritables outils de développement du langage.
Ce qui me fait vibrer ? Voir les enfants évoluer à leur rythme.
Chaque nouveau mot, chaque phrase, chaque petite victoire
est un moment précieux. Ce sont ces petits pas qui, mis bout
à bout, construisent de grandes réussites.
Depuis que je suis toute petite, l’enfance fait partie de ma vie. Ma grand-mère tenait un service de garde en milieu familial : avant l’école, après l’école, pendant les journées pédagogiques, j’étais toujours chez elle pour l’aider. Sans le savoir, ma passion prenait déjà racine.
À la fin du secondaire, je n’étais pas prête pour le cégep. J’adorais créer, dessiner,
faire des montages et prendre des photos : j’ai choisi un DEP en infographie.
La formation m’a beaucoup appris, mais il me manquait quelque chose.
Après réflexion, la réponse est devenue évidente — je voulais travailler auprès
des enfants.
Je me suis inscrite en Techniques d’éducation à l’enfance, un choix que je n’ai
jamais regretté. Comme éducatrice, j’ai touché à tous les groupes d’âge, mais j’ai
eu un vrai coup de cœur pour la pouponnière et les 18 mois. Les premiers pas,
les premiers mots, les premières phrases… des moments magiques.
Puis une collègue m’a parlé d’une AEC en stimulation du langage, une formation
de trois ans développée par des orthophonistes. J’ai su tout de suite que c’était
ça. Pendant mes études, j’ai commencé à accompagner quelques enfants en
pratique privée. Le bouche-à-oreille a fait son œuvre, puis j’ai obtenu un contrat
dans un CPE où je suivais plusieurs enfants ayant chacun des objectifs différents.
C’est là qu’une grande réflexion a commencé.
J’adore créer des activités et adapter les jeux aux besoins des enfants.
Mais quand j’ai commencé à suivre plusieurs enfants en même temps, chacun
avec ses objectifs, une réalité s’est imposée : je passais plus de temps à planifier
mes rencontres qu’à les vivre.
Je transportais des sacs remplis de matériel. Je cherchais constamment
quel jeu utiliser pour qui. Comme bien des intervenantes, je portais cette
charge mentale.
Pourtant, je possédais déjà une immense bibliothèque de jeux.
C’est là qu’une grande réflexion a commencé.
Pourquoi créer toujours plus de matériel alors qu’on a déjà tant de jeux extraordinaires ?
C’est de cette question qu’est née la plateforme.
Au fil des années, j’ai testé plusieurs plateformes pour intervenantes.
J’y trouvais surtout du matériel à télécharger, imprimer, découper et plastifier.
Ce sont de bons outils, mais ils demandent énormément de préparation.
J’avais envie d’offrir une autre façon de faire.
Ailleurs
Tu télécharges, tu imprimes, tu découpes, tu plastifies. Puis tu recommences la semaine suivante.
Ici
Tu ouvres le jeu qui dort déjà sur ton étagère, et tu sais exactement quoi en faire.
Parce qu’un même jeu peut travailler des dizaines d’objectifs langagiers quand on sait quelles stratégies utiliser. Mon souhait : te faire gagner du temps, alléger ta charge mentale et te redonner du plaisir dans tes interventions.
« Quand je ne parle pas de stimulation du langage, ce qui arrive plus rarement qu’on pourrait le croire, tu me trouveras probablement : »
Et si tu te poses la question : je suis définitivement plus salée que sucrée. Même si je ne dis jamais non à un carré de chocolat noir.
Je veux rendre la stimulation du langage simple, concrète et accessible. Parce que derrière chaque jeu se cache une occasion de faire parler un enfant.
Et derrière chaque petit mot prononcé se trouve une grande victoire.
Si je peux t’aider à vivre plus de ces petits moments-là, ma mission est accomplie.
– Annie